Vos principaux enjeux :
Choisir le bon procédé
Reprise des bétons dégradés, injection de fissures, béton projeté, renforcement par lamelles carbone (PRFC), armatures passives : à chaque pathologie sa réponse, à chaque ouvrage ses contraintes.
Préserver la capacité portante
Intervenir sans arrêt d’exploitation, c’est intervenir sous charge. Chaque phase de travaux est pensée pour ne jamais compromettre la sécurité ni la durabilité de votre structure.
Maîtriser le cadre normatif
Le cadre conditionne l’assurabilité de l’ouvrage et la responsabilité décennale. Du diagnostic à l’exécution, chaque étape répond à des exigences précises, avec des règles de l’art propres à chaque technique.
Notre offre de travaux
Nous intervenons sur les principales pathologies des structures en béton, en bâtiment comme en génie civil.
Nos travaux s’appuient notamment sur les référentiels techniques du STRRES, le syndicat national des entrepreneurs spécialistes de travaux de réparation et de renforcement de structures. Ces référentiels définissent les bonnes pratiques applicables aux différents procédés de réparation et de renforcement des ouvrages.
Selon le diagnostic, les caractéristiques de l’ouvrage et les performances recherchées, nous mettons en œuvre différentes familles de procédés :
- Renforcement par PRFC (polymères renforcés de fibres de carbone)
- Injection de fissures
- Béton projeté par voie sèche ou voie mouillée
- Renforcement par structures métalliques
- Réparation des bétons
- Protection contre la carbonatation
Réparation béton
Reprise des bétons dégradés, traitement des armatures corrodées, reconstitution des sections, puis protection durable contre la carbonatation pour empêcher la récidive. Diagnostic des pathologies du béton et mortiers de réparation.
Renforcement par matériaux composites, PRFC
Polymères Renforcés de Fibres de Carbone collés en surface ou engravés, pour augmenter la capacité portante en flexion, cisaillement ou confinement. Renforts métalliques selon contraintes.
Béton projeté
Voie sèche ou voie mouillée, selon la nature du chantier et les contraintes d’accès. Renforcement par surépaisseur, reprofilage, réparation de grandes surfaces, soutènement et tunnels.
Nos domaines d’intervention
- Balcons et coursives
- Ouvrages d’art autoroutiers et ferroviaires
- Tunnels routiers et ferroviaires, galeries techniques, ouvrages souterrains
- Ouvrages portuaires et maritimes : quais, jetées, ouvrages hydrauliques et stations d’épuration
- Parkings souterrains, planchers intermédiaires et structures de bâtiment dégradées
- Ouvrages industriels exposés à des conditions agressives
- Centres aquatiques, piscines et bassins en réparation structurelle
- Ouvrages hautement sensibles : centrales nucléaires et établissements industriels classés
Notre approche technique
La durabilité d’une réparation ou d’un renforcement repose sur une préparation rigoureuse, des moyens adaptés et une exécution maîtrisée.
Nos équipes maîtrisent l’ensemble de la chaîne : préparation des supports, mise en œuvre et contrôle qualité, pour garantir des interventions adaptées à chaque ouvrage.
Nous concevons nos propres machines : développées par nos ingénieurs et fabriquées dans notre atelier, elles améliorent la qualité d’application, assurent une exécution régulière et réduisent la pénibilité sur le terrain.
Nos outils digitaux renforcent la maîtrise des chantiers : préparation, suivi d’exécution, traçabilité et contrôle qualité sont centralisés pour piloter chaque intervention avec précision.
La valeur ajoutée ÉTANDEX
Sécurité conforme au référentiel MASE
Identification systématique des risques, formation continue des équipes, suivi personnalisé des autorisations et habilitations, audits sécurité chantier, analyse de tous les incidents. La réparation se faisant souvent sur ouvrages exploités, la maîtrise des coactivités est centrale dans notre démarche sécurité.
Continuité d'expertise : un seul interlocuteur
Réparation et renforcement, étanchéité, protection cathodique, sols techniques : ces métiers complémentaires sont exercés en interne, avec des qualifications dédiées. Sur un ouvrage présentant simultanément un déficit structurel, une infiltration et une corrosion d’armatures, nous coordonnons les prestations sur un même chantier sans interface entre plusieurs entreprises.
Garantie de résultat et couverture décennale
Plan d’assurance qualité contraignant, contrôles internes systématiques à chaque étape (essais de traction, contrôle des épaisseurs, vérification des dosages), garantie décennale sur l’ensemble de nos travaux.
Exemples de réalisations
Retrouvez les questions les plus fréquentes :
Peut-on intervenir sur un ouvrage exploité ?
Oui, c’est même une part essentielle de notre activité. Les ouvrages d’art autoroutiers, les parkings, les sites industriels en activité, les ponts ferroviaires sont rarement déposables. Le phasage, l’étaiement éventuel, les coupures partielles ou nocturnes, la gestion des coactivités font partie intégrante de notre offre.
Béton projeté voie sèche ou voie mouillée ?
Les deux techniques diffèrent par le moment d’introduction de l’eau dans le mélange. La voie sèche mélange ciment et granulats secs, l’eau étant ajoutée à la lance — elle convient aux chantiers de longue portée et aux ouvrages génie civil. La voie mouillée projette un mortier déjà gâché, ce qui réduit les pertes par rebond et la poussière. Chaque procédé fait l’objet d’une qualification Qualibat distincte (7274 et 7275) ; nous maîtrisons les deux.
Lamelles carbone (PRFC) ou renforts métalliques ?
Les deux procédés répondent au même besoin, augmenter la capacité portante d’un élément structurel, mais leurs propriétés diffèrent. Le PRFC est léger, résistant à la corrosion et facile à mettre en œuvre, ce qui le rend particulièrement adapté en sous-face d’ouvrages exploités ou en milieu agressif. Les renforts métalliques offrent une rigidité supérieure et restent pertinents sur certaines géométries ou pour reprendre des efforts concentrés. Le choix se fait au cas par cas, avec le bureau d’études.
Qu’est-ce que la carbonatation ?
La carbonatation est la réaction du CO₂ atmosphérique avec la chaux du béton, qui en réduit progressivement la basicité. Une fois que le front de carbonatation atteint les armatures, celles-ci perdent leur passivation naturelle et commencent à corroder, ce qui provoque l’éclatement du béton de surface. La protection anti-carbonatation est un revêtement de surface qui bloque la pénétration du CO₂, en préventif ou en curatif après réparation.
Pourquoi le diagnostic chantier est-il indispensable ?
Les pathologies du béton, carbonatation, corrosion d’armatures, fissuration active, perte de capacité portante, présentent souvent des symptômes proches mais appellent des traitements très différents. Un procédé bien exécuté sur une cause mal identifiée se solde par une récidive de la pathologie, parfois aggravée. Nous conditionnons systématiquement nos préconisations à un diagnostic en bonne et due forme.
Faut-il réparer un ouvrage dégradé ou le reconstruire ?
Dans la grande majorité des cas, la réparation et le renforcement permettent de prolonger la durée de vie d’un ouvrage à un coût et un impact carbone très inférieurs à ceux d’une reconstruction, à condition que le diagnostic identifie correctement les pathologies en cours et que le procédé retenu traite leur cause. C’est ce que la NF EN 1504-9 appelle le choix du « principe d’intervention ».