Notre offre de travaux
Nos interventions de réparation béton suivent les principes de la NF EN 1504-9 et les recommandations des guides STRRES FABEM. Elles s’articulent en 6 étapes :
- 1. Décision du principe d’intervention
- 2. Préparation du support
- 3. Traitement des armatures
- 4. Reconstitution des sections
- 5. Protection de surface
- 6. Contrôles d’exécution
Notre approche technique
La durabilité d’une réparation ou d’un renforcement repose sur une préparation rigoureuse, des moyens adaptés et une exécution maîtrisée.
Nos équipes maîtrisent l’ensemble de la chaîne : préparation des supports, mise en œuvre et contrôle qualité, pour garantir des interventions adaptées à chaque ouvrage.
Nous concevons nos propres machines : développées par nos ingénieurs et fabriquées dans notre atelier, elles améliorent la qualité d’application, assurent une exécution régulière et réduisent la pénibilité sur le terrain.
Nos outils digitaux renforcent la maîtrise des chantiers : préparation, suivi d’exécution, traçabilité et contrôle qualité sont centralisés pour piloter chaque intervention avec précision.
Renforcement par matériaux composites, PRFC
Polymères Renforcés de Fibres de Carbone collés en surface ou engravés, pour augmenter la capacité portante en flexion, cisaillement ou confinement. Renforts métalliques selon contraintes.
Béton projeté
Voie sèche ou voie mouillée, selon la nature du chantier et les contraintes d’accès. Renforcement par surépaisseur, reprofilage, réparation de grandes surfaces, soutènement et tunnels.
Retrouvez les questions les plus fréquentes :
Peut-on intervenir sur un ouvrage exploité ?
Oui, c’est même une part essentielle de notre activité. Les ouvrages d’art autoroutiers, les parkings, les sites industriels en activité, les ponts ferroviaires sont rarement déposables. Le phasage, l’étaiement éventuel, les coupures partielles ou nocturnes, la gestion des coactivités font partie intégrante de notre offre.
Béton projeté voie sèche ou voie mouillée ?
Les deux techniques diffèrent par le moment d’introduction de l’eau dans le mélange. La voie sèche mélange ciment et granulats secs, l’eau étant ajoutée à la lance — elle convient aux chantiers de longue portée et aux ouvrages génie civil. La voie mouillée projette un mortier déjà gâché, ce qui réduit les pertes par rebond et la poussière. Chaque procédé fait l’objet d’une qualification Qualibat distincte (7274 et 7275) ; nous maîtrisons les deux.
Lamelles carbone (PRFC) ou renforts métalliques ?
Les deux procédés répondent au même besoin, augmenter la capacité portante d’un élément structurel, mais leurs propriétés diffèrent. Le PRFC est léger, résistant à la corrosion et facile à mettre en œuvre, ce qui le rend particulièrement adapté en sous-face d’ouvrages exploités ou en milieu agressif. Les renforts métalliques offrent une rigidité supérieure et restent pertinents sur certaines géométries ou pour reprendre des efforts concentrés. Le choix se fait au cas par cas, avec le bureau d’études.
Qu’est-ce que la carbonatation ?
La carbonatation est la réaction du CO₂ atmosphérique avec la chaux du béton, qui en réduit progressivement la basicité. Une fois que le front de carbonatation atteint les armatures, celles-ci perdent leur passivation naturelle et commencent à corroder, ce qui provoque l’éclatement du béton de surface. La protection anti-carbonatation est un revêtement de surface qui bloque la pénétration du CO₂, en préventif ou en curatif après réparation.
Pourquoi le diagnostic chantier est-il indispensable ?
Les pathologies du béton, carbonatation, corrosion d’armatures, fissuration active, perte de capacité portante, présentent souvent des symptômes proches mais appellent des traitements très différents. Un procédé bien exécuté sur une cause mal identifiée se solde par une récidive de la pathologie, parfois aggravée. Nous conditionnons systématiquement nos préconisations à un diagnostic en bonne et due forme.
Faut-il réparer un ouvrage dégradé ou le reconstruire ?
Dans la grande majorité des cas, la réparation et le renforcement permettent de prolonger la durée de vie d’un ouvrage à un coût et un impact carbone très inférieurs à ceux d’une reconstruction, à condition que le diagnostic identifie correctement les pathologies en cours et que le procédé retenu traite leur cause. C’est ce que la NF EN 1504-9 appelle le choix du « principe d’intervention ».